Imaginez. Imaginer que la vie vous ait fait dont de tout ce qu'elle posédait. La joie, l'amour, l'argent, la santé. Surtout la santé. Le bonheur à l'état pur. Une vie parfaite, une famille de rêve, les copines, l'école, les premiers amoureux. Les bonnes notes, les cahiers dont ont avait le don d'être si fière au moment où il fallait les faires signer. Les devoir barbants à la maison, les vieux dessins annimés rigolos avec des bonhommes de toutes les couleurs. Le goûter. Un carreau de chocolat et d'un coup d'un seul, une vitalité impressionnante faisait danser des cascades d'étoiles dans nos yeux. Papa maman se fesaient des bisous dans la cuisine et l'enfanterie faisait que caché derrière une chaise on en riait. Nous aussi on voulait faire des bisous, on voulait grandir. On voulait grandir un peu trop vite. Chaque dimanche c'était la même routine. Chaque soir on regardait un film. Chaque Noël on était réveillé à 6 heure du matin. Chaque cadeau était une surprise et chaque surprise nous faisait briller les yeux. On ne connaissait pas les problèmes de la vie, la pollution, le réchauffement planêtaire, la politique...La maladie. Jusqu'à ce qu'elle débarque. Elle. Avec ses gros souliers. Elle s'est invitée dans notre vie enchantée pour faire tourner la roue. La roue tourne, effectivement. Elle à réussie à tout dévaster sur son passage, en si peu de temps. Nous, on commence à comprendre. On commence à savoir que finalement, tout n'est pas rose. Les choses se compliquent, la vie s'auto-détruit et nous embarques au passage. La vie m'a détruit. Ou plutôt la maladie à détruit notre vie. On ma arraché toutes mes envies, tous mes rêves. Là on se rend compte que ça n'arrive pas qu'aux autres. Alors l'amour se renforce, on se fou du reste, on sait ce que c'est que les choses graves maintenent, on les voit plus a la télé, on les voit en face de nous. Elles sont là, sous notre nez et nous picotent. Elles nous atteignent, au plus profond, et nous anéantissent. Cette chose m'anéantie. Moi et ma famille, moi et ma joie de vivre, moi et mes cadeau de noêl, mes poupée barbies.
Méfis-toi du gateau au chocolat, le mien était empoisoné.